Hadopi : une nouvelle façon d’enrichir l’État

Voici 2 belles années que le web s’agite autour du sujet, qui met tant en rogne les internautes.

Hadopi veut nous interdire de partager, et on ne va pas se laisser faire ! Soyons clair dès maintenant, télécharger une musique, un film, ce n’est pas bien. C’est méchant, c’est mauvais, c’est mal. Or, il faut tout de suite déculpabiliser, ce n’est pas de notre faute.

Seulement, je me demande quel intérêt a l’État à faire de la répression ? Le problème vient-il réellement des « pirates » qui sont au final, 99,99% de la société actuelle. Le gouvernement a t-il trouvé une nouvelle façon de gagner de l’argent ? Comme ils font avec les radars, ils le feront avec notre connexion internet et surtout notre argent.

Mais malheureusement pour eux, la répression ne marche jamais dans une quelconque société… Ce sont les mentalités qu’il faut changer, et ils ne sont pas encore assez sociologues pour le comprendre.

Comme dans tout problème de société, il faut trouver la (les) cause(s) et la (les) conséquence(s). Mais plus intéressant, la solution.

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Le coût : première motivation pour les méchants pirates

Voici la vraie problématique de fond sur ce sujet. Nous ne pouvons pas acheter autant de « produits » à ce prix là. Ne ne pouvons pas dépenser autant sur internet qu’en magasin. Regardez la différence de prix entre un album sur internet et vendu en magasin… Pourtant, ce n’est pas assez. L’écart n’est pas assez grand pour que nous cliquions sur « acheter ». On achète bien des habits, des produits multimédias, et même de plus en plus de services. Le problème ne vient pas de notre porte-feuille, qui va là où il a envie, mais bel et bien des producteurs de contenus et des diffuseurs.

Pour prendre pour exemple l’iTunes Store, la plate-forme de téléchargement légal par excellence. Une chanson est vendue 0,99€, un album contenant une quinzaine de titre 9,99€. Je suis certain que votre réaction face à ces prix est à l’instant même « Ce n’est vraiment rien.. » et je suis d’accord avec vous ! Mais allez vous pour autant l’acheter ?

Une fois de plus, il y a un soucis. Vous n’achetez pas, car… vous trouvez ça cher ! Alors que ce n’est rien. C’est un paradoxe absolu.

Il existe tout de même aujourd’hui pour la musique une alternative légale, pratique et vraiment peu coûteuse, les sites de streamming en ligne comme Deezer ou Spotify. Ainsi, vous êtes encore plus en tord en téléchargeant une chanson illégalement, ou disons que c’est dommage de pirater alors qu’il y a plusieurs offres légales qui vous tendent les bras. Sur ce point, ce serait être de mauvaise foi ! Mais certaines personnes n’aiment pas cette alternative, c’est une question de goût et de principe.

Autre exemple un peu plus original, avec les séries US (ne me demandez pas pourquoi, j’espère simplement que j’ai face à l’écran des internautes qui ne regardent pas des séries françaises, ou encore pire, qui les téléchargent. Même si on a tous regardé Joséphine Ange Gardien en cachette… chutttt!)

Vous suivez actuellement -illégalement- une série US, disons The Mentalist. Au lendemain de la diffusion d’un épisode sur les chaînes Américaines, vous le téléchargez illico-presto (oh, c’est méchant!) Sauf qu’un de ces matins, en vous réveillant, vous êtes devenu un Homme bon, et que vous voulez suivre votre série en la payant, disons 1,50€ l’épisode. Seulement, vous restez sur votre faim, car il vous est impossible de télécharger cette série légalement. Les sites des chaînes qui proposent un replay sont fermés à l’étranger, et en plus l’épisode n’est vendu nulle part ailleurs en France. Les producteurs de contenus ne font rien pour vous inciter à payer… Alors pourquoi vous embêter à le faire ? Peer to peer, mon ami !

Site de P2P le plus connu

Puisqu’on est dans les confidences, parlons tout de suite des films, autre fichier répendu sur la toile pirate. On le sait tous, lorsqu’un film passe au cinéma, impossible de le télécharger légalement ou illégalement (il existe des « screeners » pour les plus courageux) lorsqu’il est à l’affiche, et ça se comprend, on va pas tuer un commerce aussi facilement, il y a des emplois en jeu.

Alors, à la sortie en DVD, les pirates s’empressent de diffuser le tout. Pourtant, c’est seulement à la sortie du DVD que l’on peut avoir le film « chez nous » pour 19,99€ ! WHAOU ! Est-ce que le film vaut le prix ? J’en doute fort.

Il est sur le net proposé à 4,99€… Une baisse de prix considérable tout de même, mais par encore assez pertinente. Entre nous, le téléchargement ne tue pas l’industrie du cinéma… Intouchables en est la preuve avec ses 17 millions de français…

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Le vous : Dernier état qu’il restera

Tout ça pour vous dire qu’à moi aussi, Hadopi m’embête, et je ferai mon possible pour qu’internet ne devienne pas une nouvelle ressource pour l’État. Et que ce soit la droite, la gauche, l’extrême droite, et les autres, ils seront tous prêts à contrôler notre vie, et par principe je dis non. Et le terme « enrichir » prend tout son sens, car nos informations les plus intimes n’ont aucun prix, hormis celui d’être compris.

En attendant que les ayant-droits se rendent compte qu’il faut modifier leurs marges, je vous encourage à télécharger, il existe des alternatives invisibles à l’œil de l’Hadopi, alors ne vous en privez pas.

Avant de changer les mentalités, changeons les prix.

Bougeons pour qu’internet soit ce monde dans lequel culture et diversité soient les meilleurs alliés de nos pensées.

Présence sur Internet : définir vos limites

Pourquoi être présent sur internet? Sommes-nous plus protégés lorsqu’on ne poste aucune information? Sommes-nous exposés sans être présent?

Voilà des questions que bon nombre d’internautes se posent. Et c’est d’ailleurs normal. Internet est tellement riche, productif, professionnel, fonctionnel, qu’il faut s’en méfier. Et surtout aborder les bonnes problématiques entre utilisateurs. Commençons par une affirmation (il faut vous l’avouer, c’est clairement plus facile) :

Oui, on gagne à être présent

Mais pourquoi!? Tout simplement car, si on donne nous même des informations dites « personnelles », la toile va référencer ces données. Ainsi, nous avons très simplement possibilité de contrôler ce qui se dit sur nous, et plus intéressant, ce qui ne se dit pas.

Il ne faut pas laisser les autres parler pour vous. D’où l’obligation d’une présence, la nature de celle-ci sera vue par la suite.

Les réseaux sociaux, lieu de diffusion rapide

En étant inscrit dans réseau comme Facebook , vous pouvez visualiser ce que « ces fameux amis postent » (et ainsi demander la suppression de photo par exemple) et ce qu’il se dit sur vous, comment les gens qui vous entourent peuvent parler sur la toile? Faut-il se confier à eux sur ces outils? Les maitrisent-ils? Est-ce une « bonne fréquentation virtuelle »? Effectivement, je reste persuadé qu’il y a, comme dans la vie réelle, des bonnes ou mauvaises fréquentations. Car, les personnes présentes sur la toile sont également des humains, avec des centres d’intérêts, une culture, une éthique. infographie : les réseaux sociaux dans les pays du monde

Il est aussi préférable de rester très neutre sur tous les réseaux, et donner des informations presque inutiles mais qui empêchent la frustration des internautes curieux. Cela permet de donner des informations intéressantes pour la plupart des utilisateurs, mais anodines pour les utilisateurs professionnels (employeurs) qui n’ont pas accès à d’autres informations. Mais paradoxalement, ils ne sont pas des utilisateurs à frustrer, au contraire, donnez-leur une biographie bien rédigée sur Viadeo, et il n’iront pas plus loin -sous réserves- Est-ce préférable de laisser un « curieux » scruter toutes les requêtes Google, ou de lui donner une bio, un blog, un compte Twitter, une photo, sur cette même première page de recherche? Là encore, nous avons l’opportunité de contrôler les premières données diffusées à notre égard, au travers de Google ou autre moteur de recherche.
Vous avez contrôlé les informations sur vous, car vous les avez inscrites de vos propres doigts! N’est-ce pas la magie d’Internet? Pouvoir tout dire, au monde entier, en choisissant les termes appropriés : le déroulement d’une vie idéale, sans donner de détails personnels.

Chronologie des principaux réseaux sociaux

Chronologie des principaux réseaux sociaux / Cliquez pour agrandir

Enfin, si vous avez un blog, un Twitter, une Landing Page, un site de photos… Vous montrez que vous savez gérer l’outil informatique aux petits malins de l’Internet. Nos amis les recruteurs seront les premiers ravis.

J’en conclus qu’il est bénéfique d’être connecté sur cette toile, qui fait partie intégrante de la vie de l’homme, de la vie professionnelle. La vie digitale est une vie que l’on peut toucher du doigt, regarder avec les yeux, diffuser au monde entier. C’est une occasion en or pour contrôler son image, « en un clic ».

Les jeunes ont le pouvoir de créer leur vie numérique

Sensibilisez les jeunes, qui ont le pouvoir de TOUT contrôler. En effet, il sont en âge de commencer à apparaitre sur la toile, sous différentes formes (blogs, facebook, trumblr). Le premier pas sur internet doit être réfléchi, et si les bonnes informations sont divulguées, alors c’est l’assurance d’une vie numérique contrôlée, sans surprise.

Le vrai risque pour ces jeunes internautes : le manque de maturité qui pousse à humilier, critiquer, au travers de photos choquantes. Heureusement, ces jeunes-là sont peu nombreux. Ce n’est pas internet qui les rend vulgaires ou méchants, La présence des jeunes sur Facebook - Une vraie opportunité de contrôle rapide et efficaceils sont pour la plupart de même dans la vie réelle. Tous les problèmes liés à la violence ne sont pas causés par internet! La violence (physique, morale…) est un « phénomène de société ».

Une de mes activités mensuelles consiste à rechercher mon nom complet sur Google, cela me permet de voir où sont passées mes informations. Il m’arrive de « mailer » quelques sites qui diffusent une information que je n’ai pas inscrite personnellement, et oui :

N’oubliez pas votre Droit de rectification, Article 35-36 des Lois informatiques et libertés

« Toute personne peut faire rectifier, compléter, actualiser, verrouiller ou effacer des informations qui la concernent lorsque ont été décelées des erreurs, des inexactitudes ou la présence de données dont la collecte, l’utilisation, la communication ou la conservation est interdite. »

À vous de jouer ;-)

Pourquoi l’iPhone 3GS est toujours à la vente?

Un auditeur me disait dernièrement que l’iPhone 3GS n’a plus aucun intérêt à la vente, plus assez évolué comparé à l’iPhone 4S.

On rappellera d’abord que lorsque qu’Apple sort un « nouveau » produit, l’année d’après il est « un peu » évolué et le cycle reprend, avec une évolution majeure puis une évolution mineure. Regardez avec l’iPhone 3G et le 3Gs, puis l’iPhone 4 et l’iPhone 4S. Nous avons là un très bon exemple de cette philosophie. Pareil pour l’iPad 1 et l’iPad 2…

Apple a tout intérêt à laisser le 3GS. C’est d’abord celui qui est le plus abordable, qui permet donc d’avoir de nouveaux utilisateurs attirés par le prix. Ensuite, c’est l’iPhone le plus robuste, et qui a le moins de problèmes en SAV (moins long à réparer, composants moins chers…)
L’utilisateur a pour une fois chez Apple, le choix! Et c’est non négligeable! un exemple : Vous vouliez un MacBook? Oui, mais il existait un seul modèle et en blanc.

Je vous vois venir : « Mais, pourquoi Apple n’a pas laissé l’iPad 1 dans ce cas là? »
Tout simplement parce que l’écart technologique est trop grand (pas d’appareil photo surtout) et personne ne l’achèterait. Ce n’est pas la même chose qu’un téléphone, qui doit avant tout plaire au client, et celui-ci adore avoir le choix, ça empêche la frustration.

Et puis, qu’elle est la différence entre l’iPhone 3GS et l’iPhone 4S pour un utilisateur lambda? (on va dire un user non Geek!) Siri.
Et je peux vous assurer que pas mal de gens s’en tapent de Siri, ce n’est pas encore entré dans la tête des français.

Je reste donc convaincu que l’iPhone 3GS a sa place dans le Store Apple. Jusqu’à quand?

iCloud, à prendre… ou à laisser

iCloud, c’est le nuage simplifié, accessible à tous facilement, un service Apple qui respecte les règles de l’art. Le concept va à l’essentiel avec Pages, Keynote, iCal, Mail… accessibles sur chacun des appareils iOS 5 sans bouger le petit doigt ou presque

C’est pratique pour ceux qui ont un iPad et un iPhone par exemple. Pour les autres, je pense que le service reste dans l’ordre du gadget, on pense notamment à la sauvegarde automatique et qui ne prend plus de place, mais « Avez-vous déjà été embêté de la place d’une sauvegarde dans iTunes? »

Concernant le prix, 1,30€ par mois pour 10G de plus c’est très abordable! Et qui a besoin de 15G à part une entreprise?

Une autre question inquiétante se pose : la sauvegarde complète des iPhones et iPads. Voulez-vous laisser « dans les nuages » vos données personnelles, ou pensez-vous qu’Apple en fait assez en livrant votre position toute la journée?
C’est ici que je rappellerai les faits de l’iPhone rapporteur, scandale presque oublié à l’heure actuelle. Apple n’a pourtant pas réagi. Nous non plus.

Je noterai qu’Apple n’a pas poussé le concept jusqu’au bout et n’a pas intégré le nuage à Pages. Du coup, on est obligé de passer par l’interface web, vraiment dommage quand on sait ce que la pomme peut développer.

Malgré cela, chaque utilisateur trouvera son compte mais ne vous attendez pas à utiliser pleinement le service (je pense à ceux qui avaient déjà configuré les mails, contacts et calendriers avec Gmail)

iCloud c’est un plus, qui mérite peut-être une évolution dans l’intégration aux produits, nous allons attendre.

Et si Apple avait enfin trouvé la raison pour garder ses utilisateurs? À vous de voir…

Lion, révolution ou mise à jour mineure?

Je reviens aujourd’hui sur le dernier système d’exploitation Apple, Lion. Il a beaucoup fait parler sur internet dès sa sortie et je ressurgis avec un point de vue autre que celui de la première utilisation, qui déjà était pour moi un échec.

Tout d’abord, Lion arrive au moment où Apple se rend compte que le switch PC/MAC – iOS/OS X est difficile (techniquement) et qu’il faut séduire ces deux types de switcheurs. Il y a clairement plus d’utilisateurs iPhone/iPad que de Macophiles et la firme veut fidéliser ces utilisateurs et les « faire entrer dans la boucle », comme je dirai souvent. On sait bien qu’une fois entré dans le parc Apple, l’utilisateur voudra acquérir le reste des produits pour synchroniser le tout, et iCloud devrait favoriser cette tendance.

iOS est de mieux en mieux « intégré au Mac », grâce à iCloud, mais les retours ne sont pas assez nombreux pour jauger l’ensemble du service.

Autre point hilarant, Lion annonçait 250 nouveautés. Ah bon? Je n’en ai pas pas vu plus de 20… Ah! Je comprends maintenant, c’est à nous, utilisateurs, de chercher les nouveautés? Je crois qu’Apple commence à perdre son sens de la simplicité, et le Mac devient comme un Windows, inaccessible à des personnes non confirmées en informatique. Le service iMessages est également très difficile à configurer, alors qu’il est accessible à ces fameux utilisateurs en masse, « ceux qu’il faut séduire ». Et ceci n’est pas dû au décès de Steve Jobs, qui n’est plus omniprésent… Apple tente de suivre un phénomène de mode ! Grossière erreur…

Voilà mon grand reproche à Lion… Pourquoi faire une telle opération marketing? Duper l’utilisateur averti n’est pas une bonne option, oh que non…

*image indisponible* Sondage FB : Lion, nouveauté ou mise à jour (mineure) ?

C’est le cri des utilisateurs fidèles au Mac qui retentit dans ces questions, les nouveaux adhérents ne verront certainement pas la différence. Le sondage effectué sur la page Facebook du podcast illustre clairement cette idée, les utilisateurs n’ont pas ressenti la même chose que les publicitaires…

La conclusion de cette analyse est donc… Lion, mise à jour, mais pas de révolution cette fois-ci…

Sommes nous dépendants de l’iPhone ?

Cet article s’adresse à tous ceux qui ont un iPhone, ou qui comptent en faire l’acquisition… A vos gardes!

J’ai dernièrement cassé mon iPhone, oh grand malheur! Je lui ai fait du mal, au nom du Jobs du Cook et du Wozniak, je m’en excuse. Petite précision suite à cette expérience personnelle, l’écran d’iPhone qui tombe sur une table en verre c’est pas bon du tout. Mais pas du tout.

Je me suis alors rendu compte que sans lui, les tweets n’étaient pas aussi ponctuels, les mails n’étaient pas autant consultés, la veille beaucoup moins organisée… Oui, car l’iPhone fait beaucoup (trop) de choses!

L’iPhone est beaucoup plus qu’un téléphone portable. C’est vraiment un outil productif exceptionnel! L’ergonomie et la multitude d’applications font d’iOS un système utile et indispensable. Aucun téléphone portable ne permet aujourd’hui de rassembler avec une telle facilité des applications si intéressantes.

On le voit bien, l’App Store est un magasin très riche et rempli d’applications professionnelles : pour la veille, pour l’actualité, pour la communication, l’écriture… l’AppStore est aussi riche en jeux de qualité, faisant de l’iPhone une console de jeux presque parfaite.

Tout ce monologue pour vous dire de ne jamais toucher à un iPhone, au risque d’être frustré en changeant de téléphone ensuite. Je serais curieux de savoir pourquoi certaines personnes passent de l’iPhone à un Windows Phone.

Alors vraisemblablement, on en devient dépendant… et ce, sans même le savoir.

Un tout nouveau blog

Par où commencer? Qu’est ce qu’il faut vous dire?

Me voilà pris depuis quelques temps d’une envie de créer un blog, aussi simple que cela puisse paraître, c’est un acte relativement réfléchi (je dis ça pour tous ceux qui ont vu mes nombreux « sites » voir le jour et au final qui n’étaient jamais actualisés) j’ai grandi, et je me suis concentré sur deux choses aujourd’hui : le podcasting et l’écriture d’articles. Je ne sais pas combien d’articles je vais écrire, je ne sais pas combien de visiteurs je vais séduire, je n’en sais rien. Et puis, je m’en moque.

Blogguer, c’est pouvoir laisser sa trace sur internet, en plus des activités que l’on fait en dehors de la « vie professionnelle ». Blogguer c’est la liberté d’expression, d’écriture, accessible à tous et surtout visible par toute une toile. Et c’est au final la magie d’internet : c’est une grande famille.

Récemment, j’ai découvert un autre aspect de l’internet, celui du podcasting. J’adore vraiment, et pour tout vous dire, je crois avoir trouvé ma voie. Le milieu informatique et en particulier internet m’intéressent énormement, de part leur richesse, leur liberté et leur utilité. Comment vivre sans un ordinateur? Comment faire sans e-mail? Pourquoi cet engouement des réseaux sociaux? Toutes ces questions que je me pose chaque jour, je vais les partager avec vous et j’espère que nous pourrons discuter ensemble d’idées et avancer sur quelques points.

Je vais être très clair sur une chose, oui avoir un blog c’est egocentrique. Et pire que ça! C’est penser que nous pouvons être lus par des internautes, qu’ils visitent régulièrement notre blog…. C’est penser que ce que l’on fait doit être absolument partagé, diffusé, propagandé. Je suis d’accord avec tous ceux qui avancent ces idées, mais regardez bien autour de vous : s’inscrire à un réseau social n’est pas pire que de créer un blog? Ne voyez ici aucune atteinte à un bloggeur particulier, car comme tout le monde, je perçois les choses différemment et un bloggeur ne peut pas toucher tout le monde.

J’espère maintenant écrire quelques articles d’ici peu, j’ai quelques idées!